J'Irai marcher
sur les Toits

Nous sommes

La compagnie professionnelle J’Irai marcher sur les Toits, présidée par Florence Le Bihan, a pour responsables artistiques Christiane Clairon-Lenfant (CV pdf) (directrice artistique et scénographe) et Guy Lavigerie (CV pdf) (metteur en scène et comédien).J’Irai marcher sur les Toits est formellement créée en 2010 et implantée dans un hameau de la commune d’Augé (Deux-Sèvres) située désormais en Région Nouvelle Aquitaine.

Lorsque Guy Lavigerie rejoint la compagnie en 2013, celle-ci développe des relations culturelles de proximité grâce à des lectures partagées de textes littéraires.

En 2014, quatre ans après le décès à Pamproux du peintre Frank Wohlfahrt, une exposition lui est consacrée à l’Orangerie de La Mothe Saint-Héray. Pour lui rendre hommage, les deux villes de Pamproux et La Mothe passent conjointement commande à J’Irai marcher sur les Toits de deux créations pour juillet et septembre : « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier » de Stig Dagerman, et « Le chef d’œuvre inconnu » d’Honoré de Balzac.

Vers un mouvement artistique citoyen

Après ces deux expériences en immersion, la compagnie prend conscience de la nécessité d’impliquer la population dans le processus de ses créations, fondées sur la lecture à voix haute. Le principe des « lectures participatives » s’adressant à des lecteurs non professionnels est né ; et immédiatement expérimenté et représenté au sein du Festival départemental Terre de Lecture.

Les « lectures participatives » évoluent au sein du projet « Écritures et lectures plurielles » qui prend en compte l’écriture littéraire aussi bien que l’écriture scénique à travers l’adaptation et la mise en scène. Le processus aboutit à la création d’une forme de « théâtre-récit » présenté publiquement chez l’habitant, ou dans un lieu dédié. Il est ensuite développé dans le cadre des conventions de résidence d’action artistique et culturelle signées en 2016 avec la Commune de Pamproux puis avec la Communauté de Communes du Haut Val de Sèvre.

La compagnie se veut initiatrice d’un mouvement artistique citoyen par lequel toute personne intéressée à se former par l’expérience devient artiste circonstanciel de la relation sociale. Cela passe entre autres par une diversification des projets et des publics concernés.